dimanche 4 mars 2012



Comment vas-tu?

N'est-ce pas là la question qui nous est le plus souvent posée?  Et pourquoi pas?  Nous sommes toujours intéressés à apprendre que tout le monde va bien, toujours!

À moins que ce ne soit un détour inconscient pour qu'on nous pose la question et qu'on puisse alors parler de soi. Si au moins nous savions que notre interlocuteur est intéressé à entendre notre réponse. Encore faudrait-il que nous soyons disponible à écouter la sienne.

Bien, et toi? Et là encore, nous ne sommes jamais sûr que sa réponse comportera plus d'un mot.

Comment répondre, tous les jours, toutes les fois, que j'ai mal. Ça devient lassant pour celui qui fait partie de mon entourage, d'entendre que ça va bien, oui mais...

Ma fibromyalgie, qui a décidé qu'elle faisait de moi une passion – n'en ai-je pas suffisamment, qu'est-elle au juste? Mais, ça, ça fera l'objet d'un autre blog....

Whisky, que du bon et modérément; du thé, que du bon et quotidiennement; des bandes dessinées, des mangas, de la photo, du jardinage, du bricolage, passionnément, sans nécessairement m'y connaître beaucoup, bien que, après 10, 20, 30 ou 40 ans, ça se pourrait que j'aime ça, un peu, passionnément et à la folie. Ça vous dit que j'ai plus de 50 ans, juste un peu.

Et cette nouvelle passion? Plus j'y pense, plus elle aussi s'est infiltrée dans ma vie, au cours des années, au cours des mois, au cours des semaines, au cours des jours, au cours des heures, quotidiennement finalement!? Pourtant, je ne l'ai pas choisie... Pas comme ma femme, qui est toujours ma plus grande passion, mais ça aussi, ça fera l'objet d'une autre dissertation.

Qui dit fibromyalgie, dit pour ma part, maintenant, condition au quotidien, condition de surprises au quotidien. Je ne souffre pas, j'ai mal et on ne trouve pas de virus ou autre microbes du genre. J'ai mon diplôme : 4 pages impressionnantes de tests sanguins dans les normes et plus, 4 pages de tests urinaires exemplaires.

J'ai mal et rien n'y paraît, rien n'explique pourquoi, au point où mon médecin de famille après plus de 20 ans, me dit qu'elle n'y peut rien.

Au cours de ce blog, je tenterai de coucher sur papier virtuel, ce qui a pu mener à ce diagnostique, selon mon propre jugement, et les conclusions mensuelles de mon spécialiste traitant. J'en ai un bon, je ne le lâcherai pas, et ce n'est pas non plus son intention puisque chez les hommes de plus de 50 ans, ou autrement, c'est rare.

Alors à plus!